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Madagascar
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Ile de Sainte Marie (Nosy boraha) au large de Madagascar

4 ans… c’est le temps qu’il nous aura fallu pour oser prendre Air Madagascar pour les vacances… et encore, j’ai pu tester pour le boulot lors d’une mission à TAMATAVE avec le PAM avant… put’1, 4 ans !!

Donc on s’est décidé, un weekend de 15 aout, de braver tous les signaux qui nous disaient de ne pas le faire, et de finalement prendre un vol « Air Peut Être » pour aller (et malheureusement revenir) à Sainte-Marie…

Sainte Marie est une île sur la côte est de Madagascar au large de Toamasina (Tamatave pour vous bande d’incultes)  dont on pourrait faire le tour en une demie journée s’il y avait suffisamment de route pour le faire (en fait il n’y a qu’une route sur la côte ouest qui va du sud ou est l’aéroport, au nord… la côte est c’est une autre histoire…)

Vous avez peut être entendu parler de Sainte Marie récemment…  Oui, on y était la semaine précédente…  mais passons…

On a donc été passé quelques jours sur place.

Sommes arrivés dans un petit aéroport flambant neuf, très propre et qui tranche avec les infrastructures vieillissantes que l’on voit habituellement (exemple de l’aéroport « international » d’Ivato…) et immédiatement surpris du prix des transports… pour nous emmener à notre hotel au centre de l’île on nous demande 60’000 Ariary !!! Mais cooa ? tu me prends pour un vahazah bé ou bien ??

A force de négociation, on trouve un gars qui propose de nous prendre à l’arrière de son 4×4, posés entre des valises d’autres clients qu’il doit poser à la capitale locale…. on comprendra plus tard que l’essence est chère ici, car amenée par bateau dans des tonneaux métalliques une fois par semaine, peut être…

Et des lémuriens au réveil, que demander de plus ?

Et des lémuriens au réveil, que demander de plus ?

Notre premier stop a été dans un lodge appellé le NATIORA GREEN LODGE tenu par un Italien très sympa qui a su intégrer ses bungalows dans l’environnement d’une manière très discrète. En plus, lémuriens et chiens résidents… pas mal je dois dire, pas mal du tout !!

Le seul inconvénient est que c’est un peu à chaille… il y a pas grand chose autour à part 2 autres hotels et la ville est à 30 minutes de route… Mais pour être en mode tranquille détente et sorties baleines, c’est top !!

Le 2ème stop a été à l’hôtel LA CRIQUE juste à coté (littéralement, on a marché du Natiora à La crique par la plage en portant la valise..) qui est plus grand et d’un autre style plus…. familial … bungalows rangés en rang d’oignon, pelouse coupée à l’anglaise, voisins de bungalows qui passent à 10cm de l’entrée du tient parce que c’est plus rapide que de faire le tour… Bref, bien pour les familles et les groupes, pas top pour les séjours au calme en amoureux… 

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en vert aussi c'est pas mal

en vert aussi c’est pas mal

Alors voila, il y a quelques temps j’ai souscrit à ce financement participatif via la plateforme INDIEGOGO pour un produit nouveau qui avait capté mon attention : #EVAPOLAR, un système d’air conditionné portatif qui tourne sur du 5volts et loin des immenses machin dégueux qu’on a au bureau, qui font du bruit, prennent de la place, sont chers, filent la crève, tombent toujours en panne et sont gros consommateurs d’électricité…

 
J’ai enfin reçu le produit à Mada hier (je passe les détails de la douane et du transporteur qui voulaient tous un « petit cadeau » au passage) et je dois dire que c’est bien foutu… juste à mettre de la flotte dans le reservoir (à gauche sur la photo) et à brancher…
Ca se branche soit sur la prise avec le transfo fournit, soit …. sur un port USB … car oui, c’est alimenté en 5v/2A via cable USB… Dans mon cas précis je l’ai branché sur l’une des prises USB alimentées de mon écran d’ordi.
De cette manière quand l’écran est éteint ou se mets en veille, l’#evapolar aussi !! Pas besoin d’oublier de l’éteindre le soir… double économie !!

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Bonjour

…. attendez… excusez moi….. c’est un peu le bordel, je suis désolé, je n’ai pas fait le ménage depuis plus d’un an…

Deux secondes….

Encore une petite mise a jour… Le moteur c’est fait…

Ah oui, les extensions….

virer les trucs qui marchent plus….

Les fichiers de trad… ah tiens, qu’est ce que ça fout la ça ?

Ah, tiens, des commentaires à approuver ? Une menace d’attaque en justice ? LOL ? allez, à la benne…

Des commentaires facebook ? boudiou j’étais même pas au courant dis ! Je suis presque aussi célèbre que Cyprien là ! (presque…)

Bon… à nous…

Alors, quoi de neuf ? Comment ça va ? La femme ? Le mari ? les enfants ? les chiens, chats et autres bipedes et quadrupedes ?

Moi ? vous voulez vraiment savoir ? Bon… ok… je vais essayer de reprendre… c’était quand le dernier article ? Début 2015 ? wow… mais y’a au moins eu un Star Wars, 2 Avengers, un X-Men, une saison de GoT, de Walking Dead et une de House of Cards depuis ?

Ca fait un bail… Je comptais sur GrosChien pour prendre un peu le relais mais je crois qu’il a délégué à Baballe et … ben voila quoi…

Alors pour moi… quoi de neuf ?

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Le Vango Vango, ancien bracelet des esclaves,est à l’origine un bracelet fermé qui permettait à ces derniers d’être enchainés la nuit.

A leur émancipation, le bracelet a été coupé, travaillé et conservé en signe de reconnaissance. Il constitue aujourd’hui une protection contre le mauvais sort et nul pêcheur « vezo »(région du sud-ouest de Madagascar, ethnie Sakalava) ne prendrait la mer sans son Vango Vango.

Les bracelets « vango vango » ont une valeur historique à Madagascar et leurs origines ainsi que leur design varient de région en région mais ils ne sont jamais similaires. La tradition aurait plus d’un siècle et à l’origine ils étaient fabriqués à partir de pièces de 5 francs en argent qui étaient fondues.

Les rois Malgaches Sakalava qui ne ne souhaitaient pas stocker de la monnaie battue avec le visage d’un autre suzerain demandaient aux forgerons de les fondre pour en faire des bracelets qui resteraient dans le trésor royal. Puis les commerçants on pris le pas et portaient leurs pièces d’argent au forgeron pour qu’il fabrique un bracelet. Le vango vango dévoilait alors l’origine géographique et sociale de son porteur.

Le bijou se transmet alors dans le cercle familial comme un héritage et est surnommé par endroits « le bracelet de grands-mère ». Par la suite il devient une tradition faisant lien avec la généalogie. Tout Malgache se doit alors de porter son Vango Vango.

En brousse, avec la montée de l’extreme pauvreté à Madagascar, le Vango Vango est parfois l’unique valeur des habitants et ces derniers revendent ce trésor de famille à des collectionneurs pour pouvoir subsister encore quelques mois.

Actuellement, beaucoup choisissent de porter des vango vango à base d’argent et d’or à la fois et sa conception a fortement évolué. Outre la matière de base, des pierres semi-précieuses (émeraudes, rubis, tourmaline…) sont également ajoutées aux extrémités du bracelet. Sa particularité vient également de la manière de le mettre et de le retirer puisqu’il faut le tordre dans le sens perpendiculaire au bracelet afin de pouvoir passer le poignet entre les deux extrémités sans fragiliser le métal.

Devenu symbole de Madagascar pour l’expatrié plus que pour le touriste, de nombreux « Vahazas » (populaire, nom propre: blanc, par extension étranger) portent maintenant le Vango Vango fabriqué par les joailliers de la capitale comme un souvenir du pays.

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Il y a quelques temps, pour mieux profiter du jardin, nous nous sommes lancés dans la fabrication d’un kiosque…

Nous avons fait appel à Jérôme, un local qui a un pose de gardien de jour et qui se lance dans une auto entreprise de travaux du bois… il nous a fait déja quelques petits travaux comme le tabouret de compet’ ou la chaise dont je vous parlerais dans un prochain billet.

On est parti sur quelque chose de simple et très « roots », à base de « bois rond » d’échafaudages (et pas de « bois carré », le nom des tasseaux ici), une couverture en feuilles de jacinthes d’eau et un plancher en briques. On voulait en pierres plates mais impossible à trouver à un tarif raisonnable ici…

Ci dessous quelques photos de l’évolution des travaux:

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